« L'Arche-Numérique »

transmettredu vide ou le vide et a transmettre
- numériser pour ne pas oublier transmettre a qui ! voila les nombreux questions
- que nous pouvons nous poser en lisant la machinerie patrimoniale livre de Henri pierre jeudy datant dde 2001 que je relis actuellement
- ! devant ces tomes de livre a sauver ! on allons qui lira tout ce document ?????
- oui pour une gestion démocratiques des support ansi numériser oui pour une lisibilité et une ouverture total des frontières numérique
- bastien janvier 2010
voila les premières lignes du livre venant du site ( http://www.passiondulivre.com/livre-50675-la-machine-patrimoniale.htm )
On entend dire encore que la conservation patrimoniale assure un certain travail de deuil. Travail rendu nécessaire pour ne pas souffrir de la disparition. Suffirait-il de tout conserver pour avoir l'esprit tranquille ? La conservation patrimoniale se charge du dépôt des souvenirs et nous délivre du poids des responsabilités infligées à la mémoire. La surabondance des lieux de mémoire offre une véritable garantie contre l'oubli. Seulement ce travail de deuil, s'il est trop bien accompli, ne risque-t-il pas à son tour de provoquer un excès de tranquillité des mémoires collectives ? Le "devoir de mémoire" qui nous incombe aujourd'hui instaure un état culpabilisant animé par la nécessité morale de la remémoration. Nous n'avons plus la liberté d'oublier, ce serait un crime. Oublier, c'est occulter, telle serait la nouvelle règle d'une bonne gestion des mémoires. Ce qu'on reproche aux générations qui nous ont précédés, c'est d'avoir si facilement oublié. Sans doute ont-elles cru qu'il était possible de vivre le temps présent tel qu'il est. Il faut désormais que le souvenir nous culpabilise, qu'il entretienne une honte, celle que provoque le seul désir d'oublier.